Dissolutions
Ces dissolutions, dans leur genèse hypermoderne, incarnent un processus d' artificialisation extrême où des fragments d'arbres subissent une cascade de transformations numériques, engendrant des fractales ou des fractales partielles qui effacent toute trace organique au profit d'une perfection formelle implacable. Imaginez ces éclats végétaux, initialement capturés de la nature, ingérés par des algorithmes qui les dissèquent, les symétrisent et les répètent en boucles infinies, jusqu'à ce que l' artefact technologique simule une essence naturelle tout en la niant radicalement. À l'échelle macro, la nature disparaît totalement, remplacée par des formes anthropologiques ou zoomorphiques devinables – une courbe évoquant un torse humain torsadé, un motif rappelant une silhouette animale distordue – qui émergent comme des fantômes dans l'abstraction, liant l'humain ou l'animal à un hybride numérique où seuls les attributs résiduels (une veine boisé...